Bien qu’il n’y ait pas d’obligation générale de confiner ses volailles, il est recommandé aux détenteurs particuliers de volailles de tout le pays de confiner ou mettre sous filet leurs volailles et leurs oiseaux afin d’éviter tout contact avec les oiseaux sauvages.
Plusieurs foyers qui ont été détectés chez des éleveurs, tant amateurs que professionnels, notamment à Gembloux avec un premier foyer à Meux et un second à La Bruyère
Ces foyers ont conduit à des abattages et à la mise en place de zones de protection et de surveillance pour endiguer la propagation du virus. La contamination est souvent liée à des contacts avec des oiseaux sauvages ou à des événements de concours.
Des zones de protection (3 km) et de surveillance (10 km) ont été mises en place autour des foyers, obligeant les éleveurs, même particuliers, à garder leurs volailles à l’abri dans ces zones.
Comme suggéré par l’AFSCA, le confinement est fortement recommandé pour les particuliers en dehors des zones de surveillance.
Recommandations principales
- Mise en place d’une zone de protection de 3 km et d’une zone de surveillance de 10 km autour du foyer de Gembloux.
- Dans la zone de 10 km : tous les détenteurs de volailles (professionnels et particuliers) doivent mettre leurs volailles à l’abri.
- Dans la zone de 3 km : cette obligation s’applique également aux autres oiseaux (pas seulement les volailles).
- Le confinement est obligatoire pour les détenteurs professionnels.
- Pour les particuliers : les oiseaux et volailles ne doivent pas obligatoirement être confinés, mais ils doivent être nourris et abreuvés à l’intérieur ou sous abri.
- Il est fortement recommandé de protéger au maximum les animaux en mettant le poulailler ou la volière à l’abri des oiseaux sauvages (ex. couvrir de filets).
- Ne pas toucher les oiseaux morts ou malades.
- Si vous constatez des symptômes chez vos animaux, contactez un vétérinaire.
- Si vous trouvez un oiseau mort dans la nature : signalez-le immédiatement au numéro gratuit 0800/99 777 pour qu’il soit recueilli et examiné.
Mesures additionnelles
- L’AFSCA rappelle que la maladie est très contagieuse pour les volailles et que quasiment toutes les espèces d’oiseaux peuvent être sensibles.
- La contamination peut se produire par contact direct avec des animaux malades ou par exposition à du matériel contaminé, comme du fumier ou des caisses sales.
- Soulignement que les pays voisins sont également touchés par de nombreuses infections de grippe aviaire, ce qui justifie la vigilance accrue.
- L’AFSCA indique qu’à ce jour, il n’y a aucun cas de transmission d’homme à homme de ce virus dans le monde.

