Des écrivains andennais : A. Lallemand, A. Chapelle, A. Elen, A. Sprumont, Dr A. Melin, E. Brogniet

Imprimé depuis www.andenne.be le 01 juillet 2022


Des écrivains andennais : A. Lallemand, A. Chapelle, A. Elen, A. Sprumont, Dr A. Melin, E. Brogniet

 

«À la découverte d’Andenne au travers du regard d’écrivains et de leurs écrits»

Ils ont laissé, au travers de leurs ouvrages, leur vision de leur vie à Andenne, du patrimoine andennais ainsi que de l’art, de la culture et du folklore de cette ville.

Nous n’avons malheureusement pas pu inclure tous les auteurs et artistes andennais dans ce descriptif.

Le fait d’avoir mis quelques figures marquantes en exergue ne signifie pas que nous oublions toutes ces personnes, nées ou habitant à Andenne, qui ont participé et qui participent encore à la vie culturelle d’Andenne et d’ailleurs.

Albert Lallemand

Albert Lallemand (1913 – 1990), figure originale, dont la préoccupation essentielle porte sur le langage et la philologie et qui s’intéresse également à la parapsychologie et en particulier au spiritisme.

Il y en a en effet chez Albert Lallemand une certaine cohérence entre ces deux sujets puisque, par ses tentatives d’aboutir à un langage universel, physique, doublé de ses tentatives de connaissance suprasensible (la communication avec l’Esprit Universel et le monde de l’Au-delà) il vise à un dépassement de nos différences, différences dans lesquelles nous puisons sans doute à la fois notre originalité propre mais aussi bien des malheurs. Albert Lallemand s’est intéressé très tôt aux langues étrangères. Polyglotte, il tenta bientôt de trouver à tous ces langages un point commun, et d’en faire la synthèse.

Albert Lallemand, végétarien convaincu, adversaire affirmé de toute violence envers les animaux et envers tout être vivant en général, a pris le pseudonyme d’Albert du Lothier. Le Lothier, ou Basse-Lotharingie est en effet le nom ancien du territoire belge. La croix de Lorraine, qui figure sur les brochures et fascicules qu’il a publiés, en est originaire.

Les brochures publiées par Albert du Lothier, qui diffuse également des listes de vocabulaire par l’entremise de la presse hebdomadaire locale, sont des brochures de vulgarisation, de grammaire, de textes, des manuels de conversations et des listes de prépositions d’une langue créée par lui et qu’il appelle le Stipfone. Le stipfone tire son nom de « Stip » (à point) et de « fonè » (le langage). Ces deux mots sont tirés de la nouvelle langue.

Les caractéristiques du Stipfone sont les suivantes: l’écriture est phonétique; il n’y a pas d’articles, un seul mot a une seule signification, il n’y a donc pas de synonymes ; la langue ainsi créée comporte un vocabulaire de 11.100 mots avec un nombre de racines de base de 2.515. Tout en marquant la fonction grammaticale de chaque mot par les finales (nom, adjectif, adverbe, temps du verbe) le Stipfone est aussi bref en ce domaine que peut l’être la langue anglaise. Toute sa grammaire est basée sur l’observation des voyelles finales. Ce sont toujours les mêmes voyelles qui marquent les différents rapports entre les noms.

Nous donnons ici un exemple :

La maison se dit: domé. A la maison: doma.

De la maison : domi. Par la maison : domêm.

Au pluriel de ces différentes formes, on obtient, par une finale en ï: doméï, domaï, domiï, doméïm.

Nous dirons encore que la prononciation est strictement phonétique. Les nouveaux mots composés ou dérivés sont à constituer naturellement avec les racines, préfixe et suffixes « Stipfones ».

De nombreuses personnalités étrangères qui ont compétence en cette matière, ont estimé, entre autres à Genève, que le Stipfone était une des langues qui pouvait « conquérir l’humanité ». Des années de travail obscur et solitaire, qui puisent leur force dans le sentiment qu’il faut donner une chance à l’humanité de s’entendre afin que cessent la violence, la guerre, le mépris trouvent ainsi un débouché encourageant et combien valorisant. Il est à espérer que le rêve généreux et absolu d’Albert Lallemand soit mieux connu par ses concitoyens : il le mérite.

André Chapelle

André Chapelle était un auteur de plusieurs recueils de cartes postales anciennes. Il naquit en 1926 et décéda le 31 juillet 2004.

André Chapelle était attaché à sa région, au Condroz, à la vallée de la Meuse, la ville de Huy, et le village de Seilles. Il la connaissait, pour l’avoir explorée en détails durant des années lorsqu’il était marchand de bois. Originaire des Avins, il fit ses études à Huy, lorsque ses parents s’y installèrent dans les années 30. Il fut élève à l’école d’Application de l’Athénée Royal de Huy, puis il continua des études commerciales à Braine-l’Alleud. Il devint ensuite exploitant forestier, marchand de bois et scieur à Clavier, Huy et Andenne.

Grand collectionneur de cartes anciennes, il proposa un premier ouvrage intitulé « Les rues de Huy en cartes postales anciennes » en 1993 et qui eut beaucoup de succès.

L’année suivante sortit un second ouvrage, « Le Condroz hutois », où il nous proposait des cartes postales de 33 anciennes communes.

Fan de sport et président du club de football de Clavier dans les années 50-60, il organisa des matchs attirant entre 1500 et 2000 personnes dans le Condroz. En 1995, il sortit un livre sur l’histoire du vélo. Deux ans plus tard, il offrit son dernier ouvrage, « Bords de Meuse ».

Peu avant sa mort, il faisait encore des recherches sur son village natal dans le but d’un autre livre.

André Elen

« Aimer son village, c’est vénérer ses aïeux, c’est rendre hommage à nos ancêtres qui, par leur labeur incessant et, le plus souvent dans la misère, ont, de leurs mains, bâti tout ce qui nous entoure. Un village est un patrimoine qui ne peut pas, qui ne doit jamais mourir. Il doit continuer de vivre dans nos mémoires […] »

André Elen naquit à Seilles le 28 juillet 1922. Lorsque la guerre de 1940-1945 éclata, il partit en France, comme beaucoup de jeunes de sa génération. Revenu en Belgique, il fut obligé de s’évader en 1942 et s’engagea dans la Légion Étrangère. Il participa notamment aux combats de Tunisie. Fait prisonnier, il parvint à s’échapper et se battit avec les participants italiens jusqu’à la libération. Il écrivit plusieurs ouvrages consacrés au passé d’Andenne et des villages alentours. Durant des années, il recueillit  patiemment  des dizaines de documents, rencontra des personnes présentes lors d’évènements marquants et retrouva des descendants de mineurs, carriers ou industriels de la région. André Elen décéda le 5 mars 2006.

Quelques ouvrages

– En 1940, je n’avais pas 18 ans, 1989.

– Seilles, mon village, ma jeunesse, 1991.

– Gens et métiers oubliés de chez nous, 1993.

– Images de Seilles, Landenne et Petit-Warêt, 1994.

– Andenne, au détour des rues et des chemins, 1997.

– Grandes, moyennes et petites entreprises d’autrefois, 1999.

– Petite histoire de collines et de carrières, 2003.

André Sprumont

« Il y a de l’innocence dans l’acte de peindre, un désir de faire juste, de libérer au plus vite la part de rêve qui est en nous… »

 « Tout langage signifie, mais la peinture nous rassure dans le mystère. Sa présence a le mérite de nous renvoyer à l’infini… »

Né à Andenne en 1938, cet autodidacte se passionne très vite pour le dessin et la peinture. Devenu peintre, il se lance dans l’abstraction lyrique et la poésie. Durant sa carrière, il a obtenu plusieurs distinctions et prix ; ses œuvres sont représentées dans différents musées, collections privées et publiques, en Belgique ou à l’étranger.

André Sprumont dessine depuis toujours. Au début figuratif, son art devient très vite abstrait.

C’est en novembre 1970 qu’il se fait connaître, à la galerie Rops, avec une série de toiles d’huiles. Deux ans plus tard, il fait une deuxième exposition à la galerie Rops qui confirme son talent. En 1974, il part à Bruxelles avec son mentor André Sverzut pour se faire découvrir par les plus grands, et il connaît un véritable succès. Après cela, il s’attaque à Ostende, Charleroi, Milan Enschede, Gênes, Paris, Anvers ou encore Luxembourg. Partout, il rencontre le même succès.

En 1978, André Sprumont fit découvrir sa ville natale, Andenne, au travers de pastels et de dessins.

Outre l’abstraction lyrique et poétique de ses peintures, André Sprumont développe en dessin un univers figuratif présentant des personnages étranges et grotesques. Il s’adonne aussi à l’écriture poétique.

Il réside toujours à Andenne.

André Sprumont s’est aussi essayé à la céramique.

« Pétrir l’argile jusqu’à s’inonder les doigts, enfin donner le jour sans douleur pour que la forme lentement se livre et existe. Dans le profond des choses l’homme veut porter témoignage… »

Prix et distinctions

– Concours de dessin Félicien Rops, 1970.

– Prix Anto Carte, 1972.

– Prix René Némery, 1973.

– Prix international de Knokke-Heist, 1974.

– Prix Anto Carte, 1974.

– Prix de la Jeune Peinture, 1975.

– Prix de la Jeune Peinture, 1976.

– Prix de la Jeune Peinture, 1977.

Bibliographie et collections

Monographies

André Sprumont par Georges Fabry, 1979.

– André Sprumont par Alain Viray, 1996.

Recueils de poésie

– André Sprumont « Le temps accuse », 1984.

– Le grand manège suivi de l’apocalypse, 2003.

Dr Auguste Melin

Auguste Melin est un andennais né le 14 mai 1868. Il est décédé dans sa ville natale le 4 décembre 1933.

C’est grâce à l’aisance financière de ses parents, qui tenaient une boucherie dans la Grand-Rue, qu’Auguste fit ses études supérieures. Après ses humanités classiques (qu’il fit d’abord à l’Ecole moyenne d’Andenne et qu’il termina à Namur), il entama ses études de médecine à l’université de Louvain. Ce fut surtout l’aspect  social de la profession qui l’attira. On le décrivait comme quelqu’un proche de ses patients, toujours à leur écoute, à leur service, et totalement désintéressé par l’argent. Il pratiqua la médecine pendant 40 ans.

Homme très cultivé, il attachait un profond intérêt pour d’autres domaines : le folklore, l’histoire, la toponymie et le dialecte de sa ville et région natale.

Le docteur Melin consacra  également  ses loisirs à noter en détail le parler de sa région (il fit  plus de 2000 fiches contenant 9000 mots et plein de « spots », locutions et descriptions folkloriques). Ces fiches furent offertes à J.Haust, professeur de l’université de Liège, en 1926. Son métier de médecin le faisait beaucoup voyager dans toute la région et lui donnait l’occasion de discuter en wallon avec des personnes de toutes catégories sociales. Il étudiait et notait tout ce qu’il entendait. Il regrettait la disparition progressive du wallon due à la suprématie menaçante d’un français souvent incorrect. En 1925, il écrivit, entièrement en wallon, « Marie-Agnès Defrene, histwaire d’one famille d’Andenne è XVIIIème sièke ». Cette œuvre écrit dans son cher patois ne fut jamais publiée, mais elle fut dactylographiée par J. Dernoncourt et est conservée au musée communal de la céramique d’Andenne. Cette œuvre décrit la vie d’abord heureuse puis misérable de l’héroïne, mais surtout la vie de la ville d’Andenne au 18ème siècle. Une autre version de ce roman fut écrite, la traduction du premier en français, et qui fut intitulé : « Adrien le Bedel ».

C’est en 1928, alors qu’il a 60 ans, que sortit son œuvre capitale « Histoire de la ville et du ban d’Andenne » (livre de 350 pages où il retraçait l’histoire et le folklore de cette ville).

L’année de son décès, sa « Toponymie d’Andenne » fut publiée dans « Le guetteur wallon ».

Il existait également un ouvrage historique qui ne fut jamais publié. Intitulé « Scènes andennaises du 18ème », il est conservé au Musée communal de la Céramique d’Andenne.

Extrait de Adrien le Bedel :

« Qu’elle était jolie la petite ville d’Andenne, de sa verte parure de prairies et de champs, dans sa large ceinture de collines  et de bois, lorsque aucune haute cheminée n’assombrissait son ciel de nuages de fumée, lorsque aucune carrière n’avait éventré ses rochers séculaires ! […]

Qu’elle était jolie, au mois de juin surtout, en cette saison magnifique où les frondaisons de ses bois avaient atteint leur complet épanouissement sans avoir perdu encore de la jeunesse de leur teinte, où, dans ses prairies, le foin fauché s’amoncelait en « meuliaux » parfumés ; où, vers la vesprée, des centaines de martinets, habitants de ses clochers, se poursuivaient en tout sens dans l’azur de son ciel, en poussant leurs joyeux sifflements ! »

Extrait de Scènes andennaises du 18ème siècle :

« Tel était, au 18ème siècle, le bourg d’Andenne, si petit, mais si joli, si connu, si fréquenté qui, depuis bien des siècles déjà, avait reçu le titre de « Municipium primae famae » : ville jouissant d’un renom de premier ordre. »

Parole :

« L’amour de la patrie n’est que l’extension de l’affection particulière pour le sol natal par laquelle il a débuté dans le cœur de l’enfant : c’est un profond attachement à sa petite ville, la vieille cité de Sainte Begge, […] »

 Éric Brogniet

« Midi, haletante poussière, la pulvérulence des chaux tout autour des ballasts, le concassage sans fin du temps au fond des carrières.

L’oeil série, transpose en une succession de points définissables la vibration qui accompagne.

C’est en vous la noire clarté minérale qui perle et raconte l’éblouie, aux traces si légères dans le sable de l’air. »

                        (Évocation poétique des paysages andennais)

Né à Ciney le 16 août 1956, Eric Brogniet a grandi à Andenelle. Après ses études de documentaliste à Liège, il travaille un an comme catalographe au Service d’Inspection des Bibliothèques Publiques de la Ville de Liège. Il travaille ensuite au Centre de Documentation administrative et juridique de la Province de Namur. Il occupe de 1988 à 2000 le poste de chargé de mission à la Maison de la Poésie de Namur, où il crée la revue de poésie « Sources » et la collection d’anthologies « Poésie des Régions d’Europe ». Il y organise de nombreuses rencontres littéraires et des colloques de haut niveau : « Les modernités poétiques : de Rimbaud à Cobra », « Les ailleurs d’Henri Michaux », « Poésie et oralité : du silence à la parole », « De la littérature de voyage », … etc. De 2000 à 2003, il est chargé de la politique du livre et de la lecture auprès du Ministre des Arts, des Lettres et de l’Audiovisuel du Gouvernement de la Communauté Wallonie-Bruxelles et organise en 2001 lors de la présidence belge de l’Union Européenne le colloque « Une Europe de la Création ». L’année suivante il est chargé de l’organisation du premier colloque de Bruxelles sur l’Art contemporain (Cobrac 2002). Depuis 2004, il est directeur de la Maison de la Poésie et de la Langue française à Namur. Il fait également partie du comité de rédaction de la revue française « Riveneuve Continents ».

Le 17 avril 2010, il a été élu à l’Académie Royale de Langue et Littérature françaises de Belgique dont il est désormais le plus jeune membre. Enfin, il a récemment été nommé citoyen d’honneur de la Ville d’Andenne, où il a vécu toute sa jeunesse.

Prix

– Prix Hubert Krains (A.E.B.), 1983 et Prix Robert Goffin, 1984 pour Terres signalées.

– Prix Max-Pol Fouchet (Paris), 1986 pour Le feu gouverne.

– Prix Pierre Basuyau (Valencienne), 1987 et Prix Lucien Malpertuis de l’Académie Royale de    Langue et de Littérature Françaises de Belgique, 1990 pour Usage du rêve.

– Bourse Alken-Maes 1990 du Jeune Artiste.

– Elu Namurois de l’année par le magazine Confluent, 1992.

– Prix Louise Labé (Paris) pour L’Atelier transfiguré, 1994.

– Prix Eugène Schmitz, de l’Académie Royale de Langue et de Littérature française de   Belgique, 1996 pour L’ombre troue la bouche.

– Prix Maurice Carême, 1997 pour Dans la chambre d’écriture.

– Prix Adam pour l’ensemble de son travail d’animation culturelle, 2000.

– Prix de la Fondation Internationale René Lyr, 2003 pour Mémoire aux mains nues.

– Prix Félix Denayer, de l’Académie Royale de Langue et de Littérature française de Belgique, 2003 pour Poésie I et Poésie II, poèmes 1982-2000.

– Prix Gauchez-Philippot, Direction générale des Affaires culturelles de la Province de Hainaut, pour Ce fragile aujourd’hui, 2009.

– Deux fois nominé parmi les cinq finalistes du Prix de poésie du Parlement de la Communauté Wallonie-Bruxelles.

Bibliographie

Poésie

– Femme obscure, 1982.

– Terres signalées, 1984.

– Le feu gouverne, 1986.

– Usage du rêve, 1987.

– Les jardins de Monet, 1989.

– Asturies couleur du temps, 1989.

– Visage de Jeanne Modigliani, 1990.

– Cryptographie solitaire des astres, 1990.

– Nicolas de Staël, le vertige et la lumière, 1991.

– Surgissements, 1992.

– Transparences, 1992.

– L’Atelier transfiguré, 1993.

– Éblouie, traversée, 1995.

– La tentation de Saint-Antoine, 1996.

–  L’ombre troue la bouche, 1996.

– Des oracles des muets, 1996.

– La nuit foudroyée, 1998.

– Dans la chambre d’écriture, 1997

– L’agonie au calvaire, 1999.

– Nos lèvres sont politiques, 2000.

– Rhétorique de Sade, 2000.

– Autoportrait au suaire, 2001.

– Mémoire aux mains nues, 2002.

– Poésie I et Poésie II, poèmes 1982-2000, 2002.

– Une errante intensité, 2003.

– La nuit incertaine, 2004.

– Parole et empreinte, 2004.

– Celle qui s’est levée avec le soleil, 2004.

– La passagère, 2004.

– La lecture infinie, 2006.

– Cibles, 2006.

– Ce fragile aujourd’hui, 2007.

– Géométrie de la fièvre, 2008.

– Ulysse, errant dans l’ébloui, 2009.

– Tutti cadaveri, in : Suivez mon regard, 2011 (IPW).

Essais

– La poésie arabe contemporaine : vers un nouvel humanisme ? , 2001.

– Jean-Louis Lippert : approches du narrateur en athlète, aède, anachorète, 2002.

– Christian Hubin, le lieu et la formule, 2003.

– La poésie et le désenchantement du monde, 2000.

– Petit parcours dans l’histoire de la poésie francophone de Belgique, 2001.

– Les ailleurs d’Henri Michaux, 1994.

Outre ses ouvrages et recueils de poésie, Éric Brogniet multiplie les expériences artistiques : collaborations avec des groupes rock (Arthur Rain, The Experimental Tropic Blues Band …) et des photographes (Géométries de la fièvre …), spectacles et mises en scène.

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